AGENDA
16 septembre - 22 octobre 2016
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BILLETERIE

À l’occasion du bicentenaire de la photographie célébré de septembre 2026 à septembre 2027, La Fab. présente une exposition majeure intitulée « Histoires d’Amour », entièrement puisée dans la richesse de la collection d’agnès b.
Cette proposition artistique se déploie du 20 novembre 2026 au 21 mars 2027 à La Fab, offrant un écho vibrant au message universel du célèbre GIVE LOVE d’Agnès, ainsi qu’à son timbre postal « amour, amour, je t’aime tant ». Conçu comme un voyage au cœur des sentiments, le parcours de l’exposition explore les multiples facettes du lien affectif, tissant un dialogue poétique entre les époques et les sensibilités.
Le fil conducteur de cette exposition invite le visiteur à traverser plusieurs sous-thématiques fondamentales de l’expérience humaine, à commencer par l’amitié, capturée dans sa liberté et sa complicité par des artistes tels que Nan Goldin, Ryan McGinley, Dash Snow, Chad Moore, Olivia Bee ou Malick Sidibé. Le cercle intime s’élargit ensuite pour explorer la famille sous le regard tendre de Seydou Keïta, Douglas Gordon, Annabelle Hubaut et Duane Michals, avant de se focaliser sur l’intimité du couple, saisie dans sa vérité quotidienne par Martin Parr, Henri Cartier-Bresson, Agnès Varda et Made in Eric. Enfin, la fraîcheur des premiers émois de l’enfance et de l’adolescence s’incarne à travers les images d’Helen Levitt, Dimitri Markov, Marion Poussier et Lola Reboud, complétée par une immersion dans le romantisme et la mythologie de l’amour au cinéma.
La force de cette exposition réside également dans la réunion de chefs-d’œuvre historiques et découvertes contemporaines. Le public pourra y découvrir des pièces rares, allant d’un calotype sur papier salé des années 1840 jusqu’à la modernité du célèbre cliché de Berenice Abbott, Jean Cocteau, le chercheur dort (circa 1929). Le parcours met en lumière la diversité des supports, faisant cohabiter des tirages argentiques d’époque d’Henri Cartier-Bresson ou de Raymond Cauchetier sur le plateau d’À bout de souffle (1959), avec d’émouvants instantanés Polaroid anonymes représentant Jonas Mekas et Agnès.
Des ensembles exceptionnels, à l’instar de la chronique intime de Nan Goldin à Boston au début des années 1970 ou des somptueux portraits d’apparat de Seydou Keïta, transforment cette traversée en un hommage vibrant à l’altérité et à l’histoire du médium photographique.






